Catégorie : Press

Survie d’un prématuré de 25 semaines

Pesant 650 grammes à la naissance, un prématuré survit grâce à une équipe médicale marocaine.
Une équipe de médecins spécialistes marocains a réussi, récemment, la prouesse de sauver un prématuré de 25 semaines qui pesait à la naissance un peu moins de 650 grammes.
Le bébé (B.M.G), né en juin dernier à Marrakech, peut désormais rejoindre le domicile familial, son état est jugé tout à fait normal et toutes ses fonctions vitales sont à terme, grâce à l’intervention de cette équipe, dirigée par le
Dr Hassan Afilal, pédiatre-réanimateur au Centre de réanimation néonatale et Pédiatrique de Rabat. Le bébé né avant terme a pu survivre d’abord grâce à l’intervention rapide du Pédiatre Khadija Baroudi, qui s’est empressée de lui prodiguer les premiers gestes de réanimation, avant de prendre contact avec le SAMU de Rabat pour son évacuation vers le Centre de réanimation néonatale et pédiatrique.
Après six mois passés dans le centre et surtout grâce à l’affection de ses parents, le bébé de sexe masculin vit, sourit et s’agrippe comme tout nouveau-né normal, a précisé le président de l’Association marocaine de l’information médicale et responsable du service de communication du CHU de la capitale, Dr Anwar
Cherkaoui. La même équipe de réanimation néonatale et pédiatrique avait pris en charge en 1994 un nouveau-né de 27semaines avec un poids de 700 grammes, qui est aujourd’hui en bonne santé et vit normalement. Avant cette date, pour une grossesse de moins de 32 semaines (7 mois), le décès était quasiment inévitable, mais depuis 1997 et grâce aux progrès de la médecine, surtout en matière de réanimation néonatale, des prématurés de 26 semaines (5 mois et 2 semaines) peuvent être pris en charge et survivre.
Au Maroc, on estime à 60.000 le nombre de nouveau-nés par an qui nécessitent une réanimation et dont plus de 50 % sont des prématurés, les secteurs public et libéral ne disposent que de 100 postes matériels indispensables pour une prise en charge correcte des prématurés, essentiellement dans l’axe Rabat-Casablanca, affirme Dr Cherkaoui.
Seulement quelques centres spécialisés en réanimation néonatale et pédiatrique, notamment en France, aux Etats-Unis, en Australie, et en Suède et depuis quelques années au Maroc, disposent des possibilités technologiques et des compétences humaines pour assurer une vie normale à des nouveau-nés de 25 semaines.
Le nouveau-né (B.M.G), qui a passé 3 mois en réanimation et 3 mois en soins intensifs, est aujourd’hui un bébé tout à fait comme les autres. Et peut-être, son avenir sera exceptionnel comme celui de Galilée, Newton, Valloire, Victor Hugo, Bonaparte, Churchill ou De Gaule, tous nés prématurés, affirme Dr Cherkaoui.

Distinction pour la réanimation pédiatrique marocaine

Pour promouvoir ses activités à travers le monde, la Fédération internationale de réanimation pédiatrique, World Federation of Pediatric Intensive and Critical Care Societes (WFPICCS ), a nommé des ambassadeurs dans

Pour promouvoir ses activités à travers le monde, la Fédération internationale de réanimation pédiatrique, World Federation of Pediatric Intensive and Critical Care Societes (WFPICCS ), a nommé des ambassadeurs dans les différents continents.

C’est le docteur Hassan Afilal, réanimateur pédiatre marocain, qui vient d’être nommé ambassadeur de cet organisme pour l’Afrique. Son travail consiste à établir des ponts avec les organismes, les associations scientifiques marocaines de réanimation pédiatrique, et à promouvoir au niveau de l’Afrique les missions et la vision de la WFPICCS.

Il est important de signaler, par ailleurs, que l’équipe marocaine de réanimation néonatale dirigée par le Dr Afilal a réalisé un exploit médico-technologique digne des pays développés : la réanimation et le maintien en vie et en bonne santé d’un bébé né prématurément à 5 mois de grossesse, avec un très faible poids à la naissance (650 g).

A noter que cet organisme international scientifique est spécialisé dans la réanimation pédiatrique et dans toutes les maladies critiques qui peuvent hypothéquer la vie d’un nouveau-né ou d’un nourrisson. C’est la capitale de la Suisse, Genève, qui abritera en 2007, son prochain congrès mondial

En savoir plus sur http://lavieeco.com/news/medecine/distinction-pour-la-reanimation-pediatrique-marocaine-9732.html#EeqddSDH2qOl23o5.99

Pédiatrie «Harmoniser les politiques nationales»

Les travaux du 35e Congrès maghrébin de pédiatrie se sont ouverts, samedi soir à Rabat, dans l’optique de parvenir à un consensus maghrébin de prise en charge des accidents domestiques et de la voie publique de l’enfant.

Ce conclave, organisé durant deux jours à l’initiative de la société marocaine de Pédiatrie, en partenariat avec l’observatoire National des droits de l’enfant, sous la présidence d’honneur de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, présidente de l’ONDE, vise à permettre à un parterre de pédiatres marocains, algériens, tunisiens et mauritaniens d’échanger les vues et les expériences inhérentes à leur domaine de compétence et d’examiner les moyens de réduire et de prévenir les accidents domestiques, parfois mortels, touchant les enfants.

Dans une déclaration à la MAP, le président de la Société marocaine de Pédiatrie Dr Hassan Afilal a indiqué que ce Congrès offre l’occasion de dresser un état des lieux de la pédiatrie maghrébine, d’examiner les voies d’harmoniser et de développer les textes réglementaires régissant cette spécialité et de concevoir un plan d’action commun destiné à la promotion de cette discipline dans les pays maghrébins.

La promotion de la santé mentale des enfants revêt une grande importance pour les pédiatres maghrébins, a-t-il ajouté, relevant que les pays du Maghreb sont invités à redoubler d’efforts en vue de réaliser cet objectif.

De son côté, la professeure de pédiatrie à la Faculté de médecine à Casablanca, Dr Mina Oumlil a souligné que ce Congrès constitue l’occasion de tenir des rencontres de communication entre les pédiatres maghrébins, notamment autour de la formation de ces spécialistes, faisant savoir qu’un comité sera mis en place à l’effet d’étudier la nature et la durée de la formation à dispenser ainsi que la typologie des concours à prévoir pour se spécialiser en Pédiatrie.
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Une série de recommandations sera communiquée aux ministères maghrébins de la santé afin d’améliorer la formation médicale inhérente à cette spécialité, a-t-elle indiqué.

La présidente de l’Association algérienne de pédiatrie, Rachida Boukrim a, quant à elle, souligné la nécessité d’unifier les cursus et les objectifs de la formation en pédiatrie, et d’échanger les visites entre les étudiants-médecins maghrébins.

Pour sa part, la professeure à la Faculté de médecine en Tunisie, Souad Bousnina a plaidé pour l’harmonisation des textes réglementaires relatifs à la pédiatrie et pour la création d’un réseau destiné au traitement des maladies affectant les enfants du Maghreb, appelant à penser à un mode commun d’acquisition des médicaments et des vaccins pour les pays maghrébins, en vue d’en réduire la facture.

A l’ordre du jour de ce 35e Congrès, figurent des tables-rondes sur «Les accidents domestiques», «La santé mentale de l’enfant», «Les accidents de la voie publique», «Les consensus diagnostiques et thérapeutiques maghrébins en pédiatrie», «L’harmonisation des systèmes de l’enseignement de la pédiatrie au Maghreb».

Cette rencontre coïncide avec le Congrès national marocain de pédiatrie et les 9es journées pédiatriques de Rabat.

A noter que le 36e Congrès maghrébin de pédiatrie se tiendra mars prochain en Mauritanie.
– source: http://lematin.ma/express/2014/pediatrie_-harmoniser-les-politiques-nationales-/202453.html#sthash.hctqNdiC.dpuf

Santé : Vacciner, c’est protéger la vie

Lancée à l’initiative de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), la semaine de la vaccination s’est déroulée du 21 au 28 Avril dans plusieurs contrées du monde. Objectif : réaffirmer l’importance de la vaccination pour la santé, son rôle étant vital dans la prévention de nombreuses pathologies. Au Maroc c’est la Fédération Marocaine de Pédiatrie qui a chapeauté cette opération.

La vaccination est un geste médical, à priori banal, mais ô combien important, voire vital. Il suffit de quelques secondes et d’un coût modique pour vacciner un enfant, mais les effets de la vaccination ont une incidence considérable sur sa santé.

Nombreuses sont les maladies qui ont été vaincues, voire éradiquées de par le monde grâce à la vaccination. Mais, force est de constater que ces dernières années, certaines pathologies, qu’on croyait complètement disparues, refont surface. C’est le cas de la tuberculose. Et pour cause, on entend ça et là certaines voix s’élever contre la vaccination.

Au Maroc, la politique de vaccination menée par les autorités sanitaires durant près de quatre décennies a porté ses fruits. Les parents sont de plus en plus conscients de l’importance des vaccins pour la santé de leurs enfants. De même, la prévalence de certaines maladies a diminué de manière notable, au moment où d’autres ont quasiment disparu.

En effet, le nombre des vaccins administrés dans les hôpitaux public est passé de 6 à 9, puis à 11. En 2010, le programme de vaccination au Maroc a été a été renforcé par l’introduction de deux vaccins contre le rotavirus et le pneumocoque. Malgré toute la polémique que cela avait suscité, les praticiens sont unanimes : «ces vaccins sont loin d’être accessoires, ils sont indispensables, puisqu’ils nous permettent de sauver des vies.», dit-on à la FMP.

Idem pour le rotavirus, dont les taux de contamination sont hallucinants. Du coup, si ces deux vaccins permettent d’améliorer la santé de nos enfants, alors on prend. C’est un droit. D’autant plus, que les enfants vaccinés dans le privé ne sont pas sujets à ce genre de négociations. Dans la majorité des cas, le pédiatre prescrit ces vaccins et les parents s’exécutent car cela va de l’intérêt de leurs petits.

Vaccins = protection

Aujourd’hui, grâce au programme de vaccination, tous les enfants marocains ont accès gracieusement aux vaccins (11) dans les hôpitaux publics.

S’il est vrai que les avancées du Maroc dans ce domaine sont louables, les praticiens avancent une couverture de plus de 95 % dans les villes et plus de 70 % dans le milieu rural, il n’en demeure pas moins que dans certaines régions enclavées (zones difficiles d’accès, raisons climatiques,…), de nombreux enfants ne sont pas vaccinés.

«Ce programme est efficace et réussi, grâce à lui le Maroc est devenu un exemple à suivre dans le domaine de la vaccination et cela au niveau mondial et africain.

Ce programme permet de couvrir gratuitement la vaccination de 95 % des enfants marocains. 5 % seulement sont vaccinés dans le privé. Ce programme est en phase avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé» souligne le Professeur Aziz Bousfiha, pédiatre et président de l’association HAJAR.

En effet, il va sans dire la meilleure façon de prémunir la santé de nos enfants, au moindre coût, est incontestablement la vaccination. D’où l’intérêt de sensibiliser les parents sur l’importance de vacciner leurs chérubins. Le vaccin coûte moins cher aux parents et à la Santé publique qu’une complication pour une maladie quelconque.

Donc, si on a les moyens de prévention, il faut les exploiter. Cela permet de sauver des vies. «La vaccination prévient les pathologies débilitantes, l’incapacité et le décès dus aux maladies évitables par la vaccination comme la diphtérie, les hépatites A et B, la rougeole, les oreillons, les infections à pneumocoque (pneumonies, méningites…), la poliomyélite, la diarrhée, le tétanos et la fièvre jaune.», a déclaré Pr professeur Hassan Afilal, président de la Fédération Marocaine de Pédiatrie.

Les Stars sensibilisent

Pour sensibiliser les familles sur l’importance de la vaccination, de nombreuses stars marocaines ont prêté main forte à la fédération marocaine de pédiatrie. Said Mouskir, Nabil Khaldi, Nouaman Lahlou, Bouchra Ijork, Maxime Karoutchi, Hamid Daoussi, Mehdi Abdu et Hamid Hadri…, étaient de la partie. Ils se sont retrouvés avec les praticiens, les élèves et leurs parents pour «célébrer le vaccin» le temps d’une matinée.

Une manière ludique pour dire aux enfants et leur parents que le geste de vaccination est vital. Lors de cette journée riche en émotions, les artistes ont rencontré les élèves et se sont prêtés au jeu afin de marquer cette journée en laissant l’empreinte de leurs mains au côté de celles des enfants sur une fresque murale géante, sous le message «La protection, c’est leur droit !».

Enfin, il serait peut être temps de penser à rallonger la liste des vaccins en introduisant le vaccin contre le col de l’utérus au profit des jeunes filles qui n’ont pas d’activité sexuelle. Une chimère, peut-être. Mais, c’est un gain énorme comparé au coût de la prise en charge des cancers du col de l’uérus, deuxième cancer au Maroc.

Leila Ouazry

lnt.ma

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